Dans toutes les traditions du monde, il existe des aspects qui peuvent se heurter à la culture moderne actuelle. Parmi ces rites et cultures figurent les sports traditionnels. Dans ce registre, le combat de coq pourrait remporter la première place.
Arrivé sur Madagascar, il y a près de 800 ans avec les migrants venus d’Asie, cette culture perdure jusqu’à nos jours. Toutes les fins de semaine et les jours fériés, dans presque tous les quartiers de la ville des milles, vous trouverez des attroupements d’hommes et d’enfants de tous âges et tout ceci dans une atmosphère de fête et de joie.
Si au début, le combat de coq servait simplement à divertir et à faire passer le temps, il n’a pas fallu longtemps pour que la notion de gain fasse son apparition. Actuellement, ces combats ne se font que si un pari est tenu ou que l’on veuille connaître le potentiel d’un combattant.
Si dans la mentalité collective actuelle, le combat de coq est considéré de barbare et sanglant, du point de vue des maîtres-coq, car c’est comme cela qu’on les appelle, ce sport est comme la boxe où l’on entraîne son poulain avec attention et ferveur.
Certains d’entre eux peuvent dépenser des fortunes dans l’entrainement de ces combattants à plumes et il est tout à fait logique de se faire rembourser lors des tournois et championnats en tous genres car ce sport est complètement légalisé à Madagascar. Les paris peuvent monter à près de 3000 euros là où le revenu minimum tourne autour de 25 euros.
Quoi qu’il en soit, ce sport figure parmi les plus appréciés des malgaches des hautes terres. Il n’y a pas longtemps, un championnat international a été organisé par Madagascar où l’on a vu la participation de plusieurs pays.
 

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