Les Couleurs du Sud (RN7)

6 jours – 6 nuits

Tana – Antsirabe – Ranomafana – Ambalavao – Ranohira – Toliara


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Jour 1
Tana – Antsirabe

Départ de la capitale. Visite du village d’artisans recycleurs à Ambatolampy, découverte d’un village traditionnel. Continuation sur Antsirabe, balade en pousse-pousse et visite de multiples ateliers. Hôtel**.
Une tradition venue de la colonisation, le travail de la fonderie est une activité qui a toute son importance dans presque tous les foyers de l’île. Des ménages simples aux maisons modernes, chaque maison est dotée d’au moins une des marmites qui sont fabriquées dans cette localité des hautes terres centrales. Avec la venue du fer industriel, l’aluminium a remplacé ce métal difficile à travailler. Une collecte de vieux aluminiums dans les divers foyers des villes et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à le travailler avec les moyens du bord comme on a l’habitude de le dire

Jour 2
Antsirabe – Ranomafana

Arrêt sur photo, rizières en terrasse et villages traditionnels des Hautes Terres. Etape à Ambositra, visite d’ateliers de sculpture. Continuation sur Ranomafana. Visite nocturne de la forêt tropicale de l’Est. Hôtel**.
Les lémuriens font partie de la grande famille des primates et sont définitivement les plus célèbres locataires des forêts de l’île rouge. Le parc national de Ranomafana est l’un des plus beaux sites de Madagascar en terme de biodiversité, d’ailleurs cette réserve est classée actuellement par l’UNESCO dans le patrimoine mondial pour la conservation de la biodiversité.

Jour 3
Ranomafana – Ambalavao

Découverte de la forêt humide et continuation pour Ambalavao. Passage par Fianarantsoa, visite à pied de la vieille ville. Découverte de la vie quotidienne d’un village de cultivateurs des hautes terres. Arrivée à Ambalavao en fin de journée. Hôtel**.
La vie d’un pays se résume la plupart du temps dans les marchés traditionnels. Dans celui d’ Ambalavao la vie est très animé, en couleur, en odeur , un atmosphère complètement décalé par rapport aux grandes villes telles que Fianarantsoa ou Antananarivo. Ici le temps se mesure en couleur et en sourires. Un lieu de rencontre et aussi un lieu de nouveauté, c’est ici en l’occurrence que les jeunes se découvrent pour leur futur.

Jour 4
Ambalavao – Ranohira

Visite d’Ambalavao et son marché local, artisan du papier et de la soie. Continuation vers le sud. Arrêt dans une Réserve pour observer les « maki ». Continuation vers Ranohira. Passage par le plateau de l’Ihorombe. Hôtel ***.
Dans ce pays où la population est surtout cantonnée dans les grandes villes, il existe des endroits où le temps rime avec espaces. De grandes étendues encore sauvages démunis, certes, d’animaux mais très riches en spectacles. Ici la roche s’est érodée depuis des milliers d’années et ne cesse de changer de forme pour donner lieu à un décor digne des grands films de western. Le parc national de l’Isalo vaut le détour car c’est une biosphère unique dans ce paysage aride du sud.

Jour 5
Ranohira

Une journée de découverte de ce massif extraordinaire. Retour à l’hôtel en milieu de l’après-midi. Hôtel***.
Le parc national de l’isalo est le deuxième plus grand parc de l’île. Avec une superficie de 81540 ha cette zone , située sur le plateau de l’Ihorombe , est considérée comme étant le foyer de la vie dans ce paysage aride. Cette chaîne de montagne est d’ailleurs le réservoir d’eau de cette partie de l’île. Surgi du fond de la terre, il y a quelques millions d’années, ce massif est un biotope unique.

Jour 6
Ranohira – Toliara

Départ en direction du Sud, visite des Mines de Saphir d’Ilakaka, découverte d’une rhumerie artisanale. Arrêt à Antsokay pour la visite de son Arboretum. Continuation pour Toliara. Arrivée en milieu de l’après-midi, petite visite de la ville, passage par le petit port traditionnel. Transfert à l’hôtel et installation. Hôtel**.
Estimée actuellement comme étant un des plus grands gisements à ciel ouvert du monde, les carrières de pierres d’Ilakaka drainent une population très cosmopolite venue de tous les horizons. Découvertes en 1998, les premiers saphirs attirent jusqu’à aujourd’hui autant de monde. On y trouve, selon les professionnels, plus de saphirs bleus qu’autre part ailleurs dans le monde.